Tsagaan Sar, le nouvel an Mongol, signifie la “lune blanche”. C’est l’une des deux grandes fêtes annuelles des Mongols (l’autre, le Naadam, se déroulant l’été). Le Tsagaan Sar débute avec la nouvelle lune qui monte cette année (2016) le 8 février.

Tsagaan Sar, le nouvel an Mongol,
une tradition qui resserre les liens
des familles mongoles

Dans la nuit qui précède le Tsagaan Sar, (Bituun) les familles se réunissent dans les yourtes pour manger le plus possible, afin que l’année à venir soit aussi riche que le repas.

Au matin, la maîtresse de maison fait des offrandes aux esprits du ciel et de la terre en projetant aux quatre points cardinaux des gouttelettes d’airag, l’alcool mongol.

Pendant les 15 jours du Tsagaan Sar, on s’habille de deel (manteaux traditionnels) neufs et l’on rend visite à la famille, où qu’elle soit. C’est la période de l’année pendant laquelle les Mongols resserrent leurs liens familiaux et particulièrement ceux entre jeunes et vieux qui se donnent en cette fête une accolade particulière, où le plus jeune soutient les coudes du plus âgé.

Tsagaan Sar, le nouvel an Mongol
Photo : Megan Bond https://vagabondmegan.wordpress.com
Lors du Tsagaan Sar, le nouvel an Mongol, on prépare le Ul boov - le gateau semelle
Photo : Renate Bormann www.mongolei.net

Le ul boov
un gâteau de fête Mongol traditionnel
basé sur l’empreinte des pas dans la neige

Lors du Tsagaan Sar, le nouvel an mongol, outre le buzz (ravioli fourré à la viande de boeuf ou de mouton), et l’uuts (le dos et l’arrière d’un mouton cuit à la vapeur) la spécialité demeure le ul boov, ou “gâteau-semelle”.

Celui-ci est préparé par les femmes un mois avant le Tsagaan Sar à base de farine, d’eau sucrée et de beurre rance. La pâte est ensuite pressée dans un moule ovale qui rappelle l’empreinte d’un pas dans la neige.

Le jour du Tsagaan Sar, les ul boov sont placés en pièce montée, saupoudrés de fromage sec et de sucreries.

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