La danse du cheval

Grande comme trois fois la France, la Mongolie ne compte qu’environ 3 millions d’habitants dont la moitié ont gardé le mode de vie nomade de leurs ancêtres.

La danse traditionnelle (Biyelgee) est une fierté du peuple mongol. Reflet de la vie dans la steppe, la danse mongole raconte les gestes du quotidien et accorde une place importante au cheval, animal sacré, au travers de vigoureux mouvements d’épaules et de tête mais aussi parce qu’elles est accompagnée par le morin khuur, la vièle à tête de cheval.

Danse mongole -Biyelgee
Danse mongole -Biyelgee Wikimedia / Pierre-André Leclercq
Danse mongole -Biyelgee

Proche de la vie nomade

Le chamanisme, croyance originelle de la Mongolie, lui a également insufflé de nombreux mouvements rituels de bénédiction mais c’est la vie quotidienne des nomades qui est la plus grande source d’inspiration : tir à l’arc, traite des vaches ou encore couture sont mimées dans les danses.

Exécutée par les hommes et les femmes de manière quasiment identique, la danse mongole reflète la place égale qu’hommes et femmes occupent dans la société.

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