La légende du Bouvier et de la Tisserande

C’est une belle légende d’amour qui est à la base de la célébration de la Tanabata. Même s’il en existe de nombreuses variantes, l’essentiel repose sur l’amour de la déesse Orihime (l’étoile Véga) qui tissait les habits des dieux, pour le bouvier mortel Hikoboshi (l’étoile Altaïr)

Ils se marièrent et eurent deux enfants. Mais les parents de la déesse étaient contre cette union et firent tout pour les empêcher de vivre ensemble. Ils revinrent chercher leur fille et la séparèrent de son mari par une rivière d’étoiles que l’on appelle aujourd’hui la Voie Lactée. Cependant, devant l’insistance de Orihime, ils finirent par accepter qu’elle puisse revoir son amour une fois par an, le septième jour du septième mois.

By Tsukioka Yoshitoshi - http://www.ukiyoart.com/img/YoshitoshiShogokuKengyoiFullSize.html, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=12344768
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By Laika ac from USA - Tanabata Wishes, CC BY-SA 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=31724436
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Les voeux de Tanabata

A l’origine une fête chinoise (la fête des étoiles Qixi), la célébration japonaise incorpore également des traditions plus anciennes relatives au culte des ancêtres Obon.

Aujourd’hui il est de coutume d’écrire des souhaits sur des petits papiers accrochés à des bambous. On confectionne également des ornements de papiers correspondant à des souhaits comme le porte-monnaie, pour favoriser les affaires ou encore des grues pour la santé.
Les grandes bandelettes qui décorent les rues représentent, elles, les fils tissés par la déesse.
A minuit ou le lendemain, le bambou est brûlé ou jeté dans l’eau pour que les souhaits se réalisent.

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